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capoeira

Jeux européens 2019 – Strasbourg mon amour <3 - Episode 1

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Du 18 au 22 avril ont eu lieu à Strasbourg en France les XXIème Jeux Européens de capoeira, et, comme chaque année depuis 2013, Jogaki y était. Cette année était toutefois un peu spéciale : car cela se passait en France chez nos amis Strasbourgeois, sous la houlette de Professeur Babuino Branco et de l’instructrice Felina, deux grandes figures de la capoeira européenne que nous apprécions beaucoup humainement et capoeiristiquement (au passage, un grand merci à eux pour l’organisation parfaite !). Nous étions donc venus en force avec une bonne délégation <3 Découvrez les témoignages vrais, touchants et souvent drôles de plusieurs Jogakiens et, vous aussi, en 2020, rejoignez l’aventure !

Lámina – un « weekend intense »

Un weekend avec pleins de moments intenses, de partage, d’émotion, de pratique physique capoeiristique, de surprise, de rire, d’apprentissage, de découverte, d’encouragement, de joie et de célébration.

Pikachu – « ma victoire je l’ai gagnée en participant »

2015 est l’année où j’ai découvert la Capoeira, c’était aussi l’année des XVIIe Jogos Europeus à Paris, où j’ai assisté à la cérémonie d’ouverture sans même avoir encore commencé la Capoeira. Et ce n’est que 4 ans après que je participe à mes premiers jeux européens et que je participe à ma première compétition !
Je pensais avoir déjà vécu l’événement d’Abada le plus fou en 2017 au CEMB mais c’était sans compter sur le Dênde au rendez-vous à Strasbourg et toutes ces émotions liées à la compétition.

Le week-end des jeux européens c’est un peu un week-end festif et sportif où on recroise des gens qu’on a connu durant d’autres événements, on rencontre de nouvelles personnes. On parle au moins 3 langues différentes avec des dizaines de capoeiristes différents, on améliore son portugais et sa capoeira. On ne ramène pas que des souvenirs matériels, on en prend aussi plein les yeux.
C’est justement ce qui me donne envie de continuer à participer à ces événements: le côté humain, la partie de la capoeira qui nous permet d’apprendre à connaître des personnes d’origines du monde entier ! Et bien entendu le fait de pouvoir progresser en profitant de cours donnés par des légendes d’Abada (M Camisa, M Cobra, M Morcego, Mdo Tigre, etc), quoi de mieux me direz-vous pour parfaire notre apprentissage !

Cependant, à Strasbourg, je me suis essentiellement concentrée sur la partie jeux dans l’apprentissage de la capoeira, les bases et l’améliorations de certains aspects du mien pour m’aider dans la compétition. Pour la partie instruments, chants et danses je laisserais donc la parole à mes camarades qui ont profité de ces différents stages.
Mes objectifs n’étaient pas vraiment de monter en haut du classement, c’était plutôt un défi personnel. J’étais tellement stressée pour cette première compétition, ma victoire je l’ai gagnée en y participant ! Cela m’a permis de prendre encore plus confiance en moi, et je pense que vous le verrez bientôt dans mes prochains jeux 😉

Enfin cet événement, comme tous ceux auxquels j’ai participé, est surtout l’occasion de renforcer nos liens avec les membres de l’association, la Jogafamilia (ou Jogafamily) telle que j’ai nommée hahaha. Une fois de plus j’ai pu m’évader, loin de toute pensée négative, et malgré la fatigue, assister à un nombre infini de délires et de fous rire, ceux qui nous maintiennent unis chez Jogaki.

Chuck Norris – « J’avais hâte de recommencer les cours d’instruments avec le professeur Bacurau »

Deuxième participation aux jeux Européens après ceux de Prague l’année dernière. Connaissant le type d’organisation mis en place pour ce genre d’événement, je me sentais particulièrement serein.

J’avais hâte de recommencer les cours d’instruments avec le professeur Bacurau. Et j’ai bien fait! Je viens de comprendre l’intérêt de ses exercices de mouvement ( 2 lignes de Berimbau opposées doivent alterner leur position en même temps sans se percuter), ça permet de s’approprier le berimbau, comme un prolongement de soi. Les exercices de chants permettent, eux, de mieux comprendre et assimiler le côté mélodie, chaloupé des chants afin de reproduire cette douceur dans notre jeu de berimbau (et capoeira aussi 😉 )
J’ai encore énormément de travail pour lier le jeux, le chant et ce côté chaloupé.

Concernant les cours (amarela), j’apprécie toujours autant la variété qui est proposée, avec cette année: une concentration sur les bases et comment lier le tout. Ils n’ont pas oublié le côté « sortir de sa zone de confort » avec quelques floreios.

Ce genre d’événement est également une très bonne occasion pour découvrir et approfondir nos relations avec nos amis « capoeiristes ». Tant au niveau de notre groupe Jogaki (merci les amis 😘) qu’en dehors. Rencontrer d’autres gradés qui sont toujours à fond pour partager un peu d’expérience ou nous faire comprendre quelques subtilités.

Pour ces jeux, je retiens plus que tout autre chose la découverte, de façon plus consciente, de la capoeira façon Abada et l’ouverture, maintenant affirmé, vers l’Europe. Je pense que Mestre Camisa a vraiment les idées claires sur le futur d’Abada et il sait que cela ne se fera pas sans la transmission de valeurs fortes et sans l’Europe.

Chloé – « J’en ressors grandie avec plus de confiance »

Ces jeux européens 2019 étaient pour moi un premier événement de capoeira en dehors de Paris.
J’étais contente de découvrir mes camarades capoeiristes dans un contexte différent (la promiscuité du Jogabus) et dans des lieux nouveaux (pistes cyclables de Strasbourg, gymnases tout neufs !).
Et surtout de pouvoir pratiquer la capoeira aussi intensément ! J’en ressors grandie avec plus de confiance (pas de blessure à signaler) et dans la tête, plein de jeux des meilleur.e.s capoeiristes d’Europe. J’ai été particulièrement impressionnée par le jeu de Boneca qui était enceinte l’année dernière à la même époque et qui a mis littéralement sa pâtée à toutes ses adversaires. Je retiens aussi tous les nouveaux chants que j’ai entendus et les nouvelles toques de pandeiro, tout ce qui fait aussi de la capoeira plus qu’un sport

Bambá – « une expérience à la hauteur de mes meilleurs jeux européens »

21 édition des jeux européens, cette fois ci à Strasbourg.
De roda en stage, de fous rires en repas, tous ensemble, je ne sais même pas par où commencer…

Plus d’une trentaine de participants de l’association JOGAKI ont répondu présents cette année, une ambiance au top avec un soleil « Carioca » en plein printemps, les cerisiers en fleur sur les allées menant au gymnases… Un véritable rêve éveillé.

J’en ressors grandi, Capoeiristiquement et humainement, une expérience à la hauteur de mes meilleurs jeux européens, rappelant curieusement les jeux à Bruxelles…

Nouveau Jogakit 2019

Salut à tous,
Le nouveau JogaKit est disponible ✅
❗️ La version Esporte est en édition limitée, seulement 50 packs disponibles.

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– taille de t-shirt et Abadà,
– ainsi que la date à laquelle vous souhaitez le récupérer

🙂 Le Jogakit 2019 contient :
✅ – Sac de sport (noir, rouge, gris, marine, rose ou kaki)
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✅ – Nouveau T-shirt « Galáxia » officiel en blanc
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La version Jogakit Esporte contient les mêmes articles avec en plus un Abadà officiel pour seulement 20 € de plus, soit 79 € en tout.

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🚺 Tailles Femme de XS à L
🚹 Tailles Homme de S à XL

Abadá-Capoeira s’engage pour Octobre rose

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Lancée initialement aux Etats-Unis au début des années 90, la campagne octobre rose est animée en France par l’Association Le Cancer du sein, parlons-en !, et ce depuis 1994 pour :

  • sensibiliser au dépistage ;
  • Casser le tabou de la maladie, mettre en avant les femmes qui luttent ;
  • Récolter des fonds pour la recherche.

Aujourd’hui, plus de 70 pays participent, avec notamment des actions de communication fortes telles que la Tour Eiffel ou le Christ à Rio illuminés en rose le 1er octobre pour l’occasion. Elle porte ses fruits puisque la question du cancer du sein n’est plus aujourd’hui un tabou dans le monde. On en parle et c’est heureux !

Quelques chiffres importants montrent que le sujet est toujours d’actualité :

  • 54 000 nouveaux cas de cancer du sein sont décelés chaque année en France ;
  • Le cancer du sein reste la première cause de décès par cancer des femmes avec 11 883 décès en 2017.

Ceci étant dit, plusieurs observations importantes sont porteuses d’espoir :

  • tout d’abord, la diminution du taux de mortalité de -1,5 par an observée entre 2005 et 2012 ;
  • ensuite, la survie après traitement pour cancer du sein a nettement progressé et atteint maintenant 87% à 5 ans (près de 9 femmes sur 10) alors qu’elle était de 80% en 1993.

Malheureusement, un constat plus sombre persiste : lorsque des métastases de cancer du sein surviennent, la survie n’est plus que de 26%. Il est donc urgent de poursuivre les efforts de recherche et de communication.

Quelques autres chiffres importants à savoir :

  • Dans plus de 8 cas sur 10, ce cancer touche des femmes âgées de 50 ans et plus
  • Environ 10 % des cas de cancer du sein se manifestent chez les femmes âgées de moins de 35 ans
  • 5 à 10% seulement des cancers sont d’origine génétique et 85% sont sporadiques et isolés

Comment agir ? 

Si le cancer du sein touche essentiellement les femmes, c’est toute la société qui doit être mobilisée contre ce fléau qui touche nos mères, nos amies, nos tantes, nos sœurs … Quelques actions possibles :

  • En parler autour de soi, partager les campagnes de communication sur les réseaux sociaux ;
  • Être attentif aux modifications de sa poitrine et réaliser des examens de dépistage réguliers (pour en savoir plus, voir la brochure d’information intitulée « Les cancers du sein – Ce que les femmes doivent savoir ») ;
  • Faire un don pour la recherche : Depuis 2016, les internautes peuvent effectuer un don en ligne via la plateforme de crowdfunding de la Caisse d’Epargne : http://cancerdusein.espacedons.com/ ;
  • Un forum de discussion est ouvert toute l’année pour les femmes et leur entourage sur le site de l’association Le Cancer du sein, parlons-en ! Et jusqu’au 15 novembre un médecin cancérologue répondra en privé aux questions des internautes posées sur une rubrique spéciale du site ;
  • Des kits d’information sont disponibles dans les parfumeries Marionaud, sur les comptoirs Estée Lauder et Clinique des grands magasins, mais aussi auprès des collectivités publiques, centres de soins etc. Ces kits contiennent notamment des rubans roses, la brochure d’information intitulée « Les cancers du sein – Ce que les femmes doivent savoir » et éditée par l’association Le Cancer du Sein, Parlons-en !.

Pourquoi en parler à la capoeira ?

  • Pourquoi pas ? La roda de capoeira est partout et depuis toujours un lieu de vie, de rencontres et d’échanges. C’est donc un endroit tout à fait approprié pour diffuser ce type d’informations de sensibilisation. Cela permet de toucher beaucoup de monde d’un coup.
  • Mais surtout parce que la capoeira porte en elle depuis sa création une dimension sociale et citoyenne. Bien plus qu’un sport, la capoeira est un art, un mode de vie, un lieu de vie. Créée par les esclaves pour lutter pour la liberté, elle continue aujourd’hui à être utilisée dans le monde et en particulier au Brésil pour véhiculer des valeurs fortes de citoyenneté. Parler de sujets de santé publique comme le Cancer du sein fait partie de ce devoir de citoyenneté.